Les variations de l’aube
Recueil de poèmes 2016 - 2024
La poésie, un objet on ne peut plus d’actualité ?
Nouvellement vantée par certains influenceurs des réseaux sociaux comme un nouveau graal du bien vivre, réjouissons-nous-en ! Il s’agit d’une heureuse remise en lumière d’une forme littéraire qui depuis toujours ouvre l’évasion et permet, souvent mieux que le roman, de laisser s’envoler l’imaginaire.
Le poème, qu’il soit rimé ou en prose, est aussi l’espace pour dire les choses, qu’elles soient voilées ou explicites, dire ce qui nous révolte, dire la guerre, dire l’inacceptable, mais aussi le beau, l’amour, l’interaction de nos sens avec les autres, avec le monde, avec l’humain.
Ce recueil veut poursuivre cette quête, il eût pu s’appeler “ombra mai fu”, ou “l’ombre et la lumière”, ou bien “Guerre et Paix”. Il joue de ces oppositions la, l’homme au centre, se découvrant destructeur, mais aussi comme l’éternel contemplateur de la beauté du monde qui a le pouvoir de reconstruire. “What a wonderful world…”comme un leitmotiv du poète, qui veut pouvoir encore le chanter.
Estives
Recueil de poèmes 2003-2015
Ecrire, dire, poser l’encre sur le papier, se jeter dans les rimes comme on se jette à l’eau, et nager, en autodidacte, dans l’infini des mots.
Du plus loin que je m’en souvienne, j’écrivais. Bien sûr, enfant, j’écrivais dans ma tête, et puis adolescent, paralysé par une dyslexie et une incompréhension de l’orthographe, que l’enseignement des années 1970 - 80, au cours de longues années de collège pour moi, m’avait bien fait interpréter comme l’apanage des sots, mes professeurs d’alors, désarmés, m’avaient simplement pris en pitié. J’ai dû, nonobstant ce qui me semblait un handicap, prendre tout de même la plume comme un besoin vital, découvrant, bien plus tard, devenu adulte, que la dyslexie était ma plus grande force pour faire rimer les mots, pas de frontière dans ma tête, alors pas de frontière pour la rime.
Ce recueil est le plaidoyer de mes meilleurs premiers pas en poésie sur une quinzaine d’année, de ceux qu’enfin je peux offrir aux autres pour leur dire sans détours mon cri du cœur sur la beauté du monde.

